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Olympus OM

En 1973, c’est avec l’OM-1, qu’apparaît le très polyvalent système reflex professionnel Olympus OM, que l’on peut même adapter à des microscopes et des télescopes. Il comptera jusqu’à 14 boîtiers et 60 optiques Zuiko, très appréciés pour leur compacité et leurs grandes ouvertures.

Plus petit et plus léger reflex de son époque, ce premier boîtier OM est lancé sous le nom de M-1. Il connaît un tel engouement que Leica demande à Olympus d’en changer le nom afin d’éviter toute confusion avec ses propres Leica M. En 1975, l’OM-2 adopte le mode Priorité vitesse. En 1983, les OM-4 et OM-4Ti (en titane) possèdent un bar-graphe LCD pour contrôler l’exposition dans le viseur et constituent le haut de gamme professionnel. En 1984, l’OM-2SP dispose du premier mode Programme sur un Olympus.
La gamme des OM amateur débute en 1979 avec l’OM10 ; les OM amateurs portent un numéro à deux chiffres alors la gamme pro n’a qu’un seul chiffre. Peu onéreux, il offre la priorité vitesse et connaît un vif succès. Il est suivi en 1982 de l’OM30, équipé d’un dispositif confirmant la mise au point. Puis en 1985 de l’OM40, qui propose l’EPS (Electro Selective Pattern) une forme de mesure de lumière par zones.
En 1986, l’OM707, accompagné de huit objectifs AF est l’unique tentative d’Olympus de lancer un reflex autofocus. Une version manuelle, l’OM101 est également proposée, qui sera la dernière de son espèce.
Sans qu’Olympus ne réagisse, le système OM sera progressivement balayé après 1985 par les autofocus Minolta, Nikon puis Canon.

La firme abandonne le secteur des reflex à ses concurrents durant près de vingt ans ! Et se concentre sur la production de bridges mono objectif à visé reflex (IS-1000 à IS-3000) et de compacts au design efficace, les Mju qui seront produits à plus de 25 millions d’exemplaires à partir de 1991.

Source http://www.photoetmac.com/2007/12/petite-histoire/

 

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